La France publique,
en mouvement.
Finances, marchés, élus, territoires, rapports et changements officiels : la dernière donnée validée est affichée immédiatement, puis les sources sont recontrôlées selon leur rythme réel.
Les briques existent déjà. Le défi est de les relier, les ouvrir et les rendre lisibles.
Comptabilité de l’État, finances locales, commande publique, données parlementaires, statistiques, rapports et déclarations publiques existent déjà sous des formes diverses.
Ce qui vient réellement de bouger
Derniers avis et contrats connus
Calendriers, retards et prochaines vérifications
Ce qui nécessite votre attention
Résumé de l’activité réellement indexée
Évolutions et tendances réellement historisées
Chronologie des publications connues
Favoris locaux, sans compte
Ce que l’État ne publie pas encore sous forme de flux national exhaustif
Analyse automatisée des flux
Conserver la dernière version validée
Le fil vivant de la puissance publique
Les publications réelles sont présentées avec leur véritable heure ou, lorsqu’une source ne donne qu’une date, avec une précision journalière sans faux « 00:00 ».
Minute après minute lorsque l’heure existe
Quatre flux, une seule chronologie
Six flux parallèles, une seule lecture
Budget, dette et rythme réel des publications financières
Portail de données publiques distingue strictement une donnée officielle, une valeur calculée, une donnée de secours et un flux qui n’est simplement pas publié.
Dépenses du budget général
Publication officielle mensuelle. Ce cumul n’est pas une liste de paiements transaction par transaction.
Recettes nettes
Dernière situation mensuelle disponible.
Solde général
Valeur publiée, jamais extrapolée comme transaction.
Moyenne quotidienne calculée
CALCULATED cumul divisé par le nombre de jours couverts.
Dette publique Maastricht
— du PIB • donnée : —
Dette négociable de l’État
Agence France Trésor • donnée : —
Le trajet d’un euro public
Règle de doctrine
Une valeur calculée ne doit jamais être présentée comme une transaction observée. La date de la donnée, la date de publication et la dernière vérification technique restent trois notions séparées.
Appels d’offres, attributions, contrats et titulaires
BOAMP et DECP sont séparés selon leur nature. Le montant contractuel publié n’est jamais présenté comme un paiement effectué aujourd’hui.
Avis BOAMP présents dans le cache local
| Date | Acheteur | Objet | Département | Procédure | Source |
|---|---|---|---|---|---|
| Chargement… | |||||
Résultats BOAMP et DECP indexées
| Date | Acheteur | Objet | Titulaire | Nature | Source |
|---|---|---|---|---|---|
| Chargement… | |||||
Réseau relationnel de la commande publique
1,2 M€→ENTREPRISE EXEMPLE
3,4 M€→TITULAIRE EXEMPLE
Qui vous représente ?
Un annuaire politique vivant construit à partir des bases officielles : élus nationaux et locaux, mandats, territoires, déclarations et activité parlementaire lorsque les données sont disponibles.
Nom, commune, département, mandat ou institution
Élus indexés par département
Les territoires ultramarins sont représentés par des encarts lorsque leurs données GEO sont disponibles.
France entière
12 fichiers disponibles ne signifie pas 12 fichiers également frais
Ce qu’une transparence complète permettrait de consulter
Cette rubrique reste visible même lorsqu’une institution ne publie pas de registre individuel exploitable. L’absence de publication est elle-même documentée.
Rechercher une personne, même lorsque ses frais individuels ne sont pas publiés
Les index RNE, Assemblée, Sénat et annuaire officiel de l’administration alimentent cet annuaire. Aucune note de frais manquante n’est déduite ou inventée.
Structure cible de transparence individuelle
Toutes les dépenses officiellement publiées, au même endroit, avec leur contexte.
Dans une démocratie où l’utilisation de l’argent public serait immédiatement lisible par tous, cette page permettrait de consulter, pour chaque titulaire d’un mandat ou d’une fonction publique, les dépenses engagées dans l’exercice de ses missions dès qu’elles sont officiellement publiées. Députés, sénateurs, ministres, députés européens, élus régionaux, départementaux et municipaux pourraient être recherchés par nom, mandat, territoire ou institution.
Le visiteur pourrait comprendre non seulement combien a été dépensé, mais également quand, dans quelle catégorie, par quel dispositif de prise en charge et selon quelle source officielle.
Une dépense ne devrait jamais apparaître sans contexte.
Une note de frais, un remboursement, une avance de mandat, une dépense directement réglée par une institution et une indemnité forfaitaire ne constituent pas la même réalité comptable. Portail de données publiques les présenterait séparément, avec la date, le montant, la catégorie, l’institution, la date de publication et la référence officielle permettant la vérification.
Les informations personnelles sans rapport avec l’exercice du mandat n’ont pas leur place dans cette transparence.
L’absence de publication reste visible.
Lorsqu’une institution ne publie pas de registre exploitable des dépenses individuelles, Portail de données publiques l’indique explicitement. La case ne disparaît pas : elle explique ce qui est disponible, ce qui ne l’est pas, la dernière vérification effectuée et les sources publiques consultées.
Si demain une nouvelle base officielle apparaît, le moteur de veille pourra la détecter et cette rubrique commencera à s’alimenter sans reconstruction manuelle du portail.
Le radar des publications publiques
Rapports du Sénat, dossiers et travaux de l’Assemblée nationale, publications DILA/Vie-publique, Insee et Cour des comptes réunis dans un même espace de veille.
Nouvelles publications détectées
Le corpus profond s’affichera ici après initialisation des index officiels.
Comment le portail construit ses données
LIVE, STALE, FALLBACK, ERROR, PLANNED, UNAVAILABLE et CALCULATED sont des états distincts. Chaque donnée conserve sa provenance, son rythme et ses dates.
Les trois dates
Période réellement mesurée par la source officielle.
Moment où l’information a été rendue publique, lorsque cette date est identifiable.
Moment où Portail de données publiques a réellement contrôlé la source ou son cache.
Les infrastructures et données existent déjà en grande partie
Le portail ne part pas de zéro. L’État, les collectivités et les institutions disposent déjà de systèmes comptables, de portails open data et de bases structurées. Le défi d’un portail national serait de définir ce qui peut être rendu public, d’harmoniser les formats, les rythmes, les protections et les règles de traçabilité, puis de réunir l’accès dans une interface citoyenne unique.
Suivre l’argent public et demander des comptes
Les citoyens ont le droit de constater la nécessité de la contribution publique et « d’en suivre l’emploi ».
Texte officiel ↗« La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration. »
Texte officiel ↗Le Conseil constitutionnel a reconnu que l’article 15 garantit le droit d’accès aux documents administratifs, sous réserve de limitations pouvant être justifiées et proportionnées.
Décision 2020-834 QPC ↗Le démonstrateur explore ce que ces principes pourraient signifier à l’ère des bases de données, des API et de l’analyse automatisée. Il ne prétend pas que la Constitution impose une publication intégrale et instantanée de toute information publique.
Qui publie quoi ?
Matrice illustrative : ● exploitable • ◐ partiel • ○ non publié / non centralisé. Les états finaux doivent être calculés à partir des sources réellement vérifiées.
Du site officiel jusqu’au portail
Les angles morts de la transparence
- Registre national exhaustif des frais individuelsnon identifié sous une forme nationale homogène.
- Détail transactionnel de certaines dépensesnon disponible sous forme centralisée et exhaustive.
- Justificatifs individuels uniformiséspublication hétérogène selon les institutions.