C’est le compagnon technique et didactique du livre J’ai marché sur Mars : un véritable ouvrage de conception martienne destiné à imaginer sérieusement la première grande cité humaine sur la Planète rouge.
À la fois manuel d’ingénierie, essai prospectif et guide accessible au grand public, ce livre explique comment pourrait naître, s’organiser puis se développer une colonie durable sur Mars, plus précisément dans la plaine d’Arcadia Planitia : implantation, enfouissement, énergie, eau, oxygène, alimentation, habitats, galeries pressurisées, logistique, sécurité, redondance des systèmes vitaux, médecine, intelligence artificielle et croissance démographique.
L’objectif n’est pas de rêver Mars de manière vague, mais de montrer, étape après étape, ce qu’exigerait réellement l’installation d’une civilisation humaine hors de la Terre.
Une attention particulière a été portée à la vulgarisation des notions techniques, afin de rendre accessibles au plus grand nombre les contraintes, les solutions et les ordres de grandeur nécessaires à un tel projet. L’ouvrage est accompagné de plusieurs dizaines d’illustrations consacrées aux systèmes, infrastructures et choix techniques adaptés à une colonisation martienne durable.
À qui s’adresse cet ouvrage ?
Aux passionnés de conquête spatiale, aux lecteurs de science-fiction réaliste, aux ingénieurs, architectes, étudiants, enseignants, décideurs, mais aussi à tous ceux qui suivent de près les progrès de la NASA, de l’ESA, de SpaceX, source principale d’inspiration de ma quadrilogie, des agences spatiales internationales et des grands industriels du secteur.
Il s’adresse à celles et ceux qui s’intéressent à ce que la conquête spatiale pourrait offrir à notre génération : non plus seulement des missions d’exploration, mais les premières colonies humaines permanentes sur Mars.
Au-delà de ces publics, Arcadia — Manuel technique de la première colonie martienne est une proposition passionnée, citoyenne, technique et civilisationnelle.
Ce livre ne décrit pas un futur lointain : il présente les enjeux de ce que beaucoup d’entre nous pourraient voir de leur vivant.