Avant d’être un roman, J’ai marché sur Mars fut une vision.

Une cité à imaginer. Des visages à reconnaître. Des êtres à aimer. Un monde à rendre crédible.

Ce quatrième et dernier volume visuel accompagne le Tome 4 : Ça suffit !. Arcadia affirme son identité : les images suivent la cité jusqu’à Domus Nostra, au moment où une communauté née de la Terre choisit son propre destin.

On y retrouve David, Stella et les visages d’Arcadia dans les heures décisives de la quadrilogie : la tension, la solidarité, la fierté, et ce que signifie défendre un foyer que l’on a construit de ses mains.

Entre recherche technique, aventure humaine et histoire d’amour, ces images créées par l’intelligence artificielle prolongent le roman et referment le cycle visuel d’un monde que l’auteur a d’abord dû voir intérieurement avant de pouvoir le raconter.