Avant d’être un roman, J’ai marché sur Mars fut une vision.
Une cité à imaginer. Des visages à reconnaître. Des êtres à aimer. Un monde à rendre crédible.
Ce livre photo au format A4 couleur rassemble une part de cet imaginaire visuel : les images qui ont accompagné l’écriture, façonné les personnages, précisé les décors et donné chair à l’univers de David et Stella.
Ce premier volume visuel ne montre donc pas Mars seulement comme une destination. Il explore aussi le long chemin qui y conduit : la sélection des candidats, l’étude de leurs profils, les premiers liens qui se forment entre eux, l’apprentissage, les entraînements, les doutes, les épreuves et toute la préparation terrestre nécessaire avant de quitter le monde connu.
Car avant de fouler le sol martien, il faut d’abord être choisi, préparé, testé, transformé, puis accepter le départ vers une mission où chaque geste, chaque procédure, chaque décision a été répété bien avant le lancement.
Certaines séquences sont volontairement présentées comme des variations visuelles, presque comme des études cinématographiques : un regard qui change, une main qui se déplace, un silence qui s’approfondit, une distance qui peu à peu disparaît. Dans la relation entre David et Stella, ces nuances comptent. Elles montrent comment l’attirance, la confiance, la tendresse et l’amour ne naissent pas en une seule image, mais à travers une succession de moments presque imperceptibles.
Entre recherche technique, aventure humaine et histoire d’amour, ces images créées par l’intelligence artificielle ouvrent les portes d’un monde que l’auteur a d’abord dû voir intérieurement avant de pouvoir le raconter.