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Mesure 7.05 · Énergie

07 — Énergie · Mesure 7.05 · chapitre canonique

Relance du projet Astrid, nucléaire de quatrième génération

Relancer une recherche française sur les réacteurs rapides et le cycle du combustible sans présenter une recette industrielle encore inexistante.

Une mesure = un chapitre completMise à jour : 12 août 2026Sources primaires au point d’usage

En 30 secondes

PropositionRelance du projet Astrid, nucléaire de quatrième génération
Intérêt publicRelancer une recherche française sur les réacteurs rapides et le cycle du combustible sans présenter une recette industrielle encore inexistante.
VéhiculeLoi de programmation énergie-recherche
Référence du PlanInvestissement — loi de programmation
ConfianceC
Plan de secoursUne solution de repli est explicitée ci-dessous ; une négociation n’est jamais présentée comme un droit de veto absolu.

Pourquoi cette mesure ?

ASTRID était un projet de démonstrateur de réacteur rapide refroidi au sodium porté par le CEA. Sa relance, ou celle d’un programme technologiquement équivalent, relève d’une stratégie de recherche et de souveraineté industrielle : compétences, matériaux, combustible, sûreté, simulation et capacité à préparer des options de long terme.

La page sépare donc la valeur scientifique de la promesse commerciale. Un prototype n’est pas une centrale en série et la réussite d’un programme de R&D ne garantit ni un coût compétitif ni une date de déploiement.

Comment fonctionne le système aujourd’hui ?

La mesure 7.05 propose « Relance du projet Astrid, nucléaire de quatrième génération ». Son intérêt est de faire bénéficier le pays de ses actifs énergétiques sans compromettre la maintenance, l’investissement ni la sécurité d’approvisionnement. Le suivi public porte sur prix, approvisionnement, capacité industrielle et indépendance stratégique ; ces résultats sont comparés au statu quo afin de mesurer l’effet réel de la réforme sur l’action publique.

Repère. Le site sépare toujours le droit actuellement en vigueur, les valeurs historiques du livre et la proposition Delta‑Sierra. Une ancienne formulation n’est pas conservée comme si le droit n’avait pas changé.

Ce que propose exactement le Plan

Relance du projet Astrid, nucléaire de quatrième génération. La mise en œuvre doit conserver une définition vérifiable du résultat attendu, un pilote identifié et une clause d’arrêt ou de révision si l’effet réel s’écarte du scénario annoncé.

Le dossier ne cherche pas à ressusciter un nom pour lui-même. Il compare la relance d’ASTRID à un programme technologiquement équivalent, définit des jalons de recherche et sépare strictement le financement d’un démonstrateur de toute promesse de déploiement commercial futur.

Démonstration financière complète

Nature financière. Le livre propose historiquement 2 à 3 milliards d’euros sur cinq ans. Cette somme est traitée comme enveloppe programmatique historique, débloquée uniquement par jalons techniques et budgétaires vérifiables, pas comme économie. Le site n’attribue aucune recette énergétique future à ASTRID tant qu’une trajectoire industrielle, des coûts de série et un calendrier d’autorisation ne sont pas démontrés.

Pour 7.05, ASTRID est traité comme investissement stratégique et scientifique ; un bénéfice industriel futur n’est pas transformé en économie budgétaire courante. Voir la méthode commune Énergie.

Droit, calendrier et plan de secours

Plan A — voie principaleLoi de programmation énergie-recherche. Pilote : Énergie / Recherche / Industrie.
Plan B — solution compatibleUtiliser la marge juridique disponible sans prétendre que la négociation ou le contentieux sont déjà gagnés.
Plan C — repli contrôléPhaser, modifier le véhicule juridique ou suspendre la part non sécurisée plutôt que publier un résultat fictif.

Plan A : loi de programmation énergie-recherche et jalons CEA/industrie. Plan B : si ASTRID à l’identique n’est plus la meilleure architecture, financer un programme de réacteurs rapides ou de cycle avancé avec objectifs mesurables plutôt que ressusciter un nom. Plan C : arrêter ou redimensionner après revue indépendante si les jalons de sûreté, de coût ou de maturité ne sont pas atteints.

Base juridique indicative : Code de l’énergie; code environnement; sûreté nucléaire; recherche. Consultations : Conseil d’État; ASNR; CEA; Parlement; Commission européenne selon financement. Phase : 10 ans ou plus.

Ce que cela change concrètement — et les garde-fous

Risque à éviter. Ne jamais transformer une hypothèse stratégique en recette certaine, une valeur patrimoniale en économie annuelle, ou une négociation annoncée en résultat acquis.

Notes et sources

  1. CEA — conception du réacteur ASTRID
  2. CEA — réacteurs nucléaires du futur