00
Je pars de zéro : nombres, unités et ordres de grandeur
Module sans prérequis pour lire les nombres, convertir les unités, utiliser les puissances de dix et vérifier un calcul martien.
SPACE ACADEMY — PARCOURS COMPLET
59 modules bilingues, du niveau débutant aux opérations de mission, puis une mission finale intégratrice avec budgets, pannes, arbitrages et architecture complète.

00
Module sans prérequis pour lire les nombres, convertir les unités, utiliser les puissances de dix et vérifier un calcul martien.
01
Algèbre, géométrie, trigonométrie, vecteurs, dérivées, intégrales, incertitudes et compromis pour raisonner sur Mars.
02
Cinématique, forces, énergie, puissance, fluides, gaz, thermique, rotation et électricité appliqués aux systèmes martiens.
03
Atomes, moles, réactions, gaz, électrolyse, Sabatier, corrosion et ISRU sans transformer une équation en usine imaginaire.
04
Module progressif sur poussée, débit, tuyère, impulsion spécifique et équation de Tsiolkovski.
05
Module progressif sur vitesse orbitale, période, vis-viva, Hohmann et rendez-vous.
06
Module progressif sur le transfert Terre–Lune, le delta-v, la durée de vol, l’insertion orbitale, le rendez-vous et les marges de navigation.
07
Module progressif pour comprendre la géométrie et les calculs essentiels d’un transfert Terre–Mars.
08
Module progressif sur GNC, capteurs inertiels et stellaires, estimation d’état, contrôle d’attitude, observabilité, redondance et modes dégradés.
09
Module progressif sur architecture, budgets de masse et puissance, thermique, avionique, FDIR et vérification.
10
Module progressif sur bilan de liaison, gain d’antenne, débit, latence, bandes radio, optique, DTN, relais et priorités de réseau.
11
Module progressif sur EDL martienne, énergie cinétique, pression dynamique, chauffage, parachutes, rétropropulsion, TRN, panaches et marges.
12
Air, eau, oxygène, CO₂, incendie, dépressurisation, poussière, médecine et modes dégradés pour la survie martienne.
13
Choix du site, énergie, eau, habitat, mobilité, ISRU, industrie, logistique, maintenance et changement d’échelle d’une base martienne.
14
Module progressif sur fiabilité, disponibilité, FMEA/FMECA, arbres de défaillance, causes communes, redondance, maintenabilité, FDIR et résilience.
15
Module progressif sur opérations martiennes, rôles, procédures, communication différée, handovers, charge de travail, autonomie, gestion d’anomalie et retour d’expérience.
16
Études intégratrices : cargo, transit humain, base initiale, campagne longue, budgets, pannes injectées, arbitrages et soutenance d’architecture.
17
Matrices, dérivées, équations différentielles, méthodes numériques, incertitudes et simulation : les outils mathématiques nécessaires pour passer d’une formule isolée à un modèle de mission.
18
Énergie, gaz, écoulements compressibles, bilans thermiques, rayonnement et contrôle thermique : comprendre ce qui chauffe, refroidit, circule et limite un système spatial.
19
Charges, contraintes, flambage, fatigue, rupture, vibrations, mécanismes et qualification : apprendre pourquoi une structure spatiale légère ne peut jamais être simplement “solide”.
20
Produire, convertir, distribuer et stocker l’énergie puis faire mesurer, calculer, commander et survivre l’avionique : une chaîne centrale de tout véhicule spatial.
21
Transformer un besoin de mission en exigences, interfaces, architecture, preuves et décisions : le fil directeur qui relie toutes les disciplines d’un programme spatial.
22
Concevoir pour les humains : performance, fatigue, erreurs, scaphandres, sorties extravéhiculaires, médecine, urgences et discipline opérationnelle loin de la Terre.
23
Probabilités, distributions, propagation des incertitudes et Monte-Carlo pour quantifier le risque plutôt que cacher la dispersion.
24
Stratigraphie, cartographie, processus géologiques, traverses et chaîne de garde des échantillons pour faire de la vraie science de terrain sur Mars.
25
Pression, température, densité, vents, saisons et poussière : transformer la météo martienne en variable d’opérations et de maintenance.
26
Rayons cosmiques, événements solaires, gray, sievert, dosimétrie et architecture d’abris pour raisonner sur l’exposition des équipages.
27
Eau, air, CO₂, qualité, réserves et modes dégradés : comprendre comment fermer les boucles sans masquer les dépendances résiduelles.
28
MOXIE, eau, régolithe et premières chaînes industrielles : remplacer une cargaison terrestre par des procédés réellement maintenables.
29
Passer du principe « savoir où l’on est » à une architecture capable d’estimer un état, mesurer son incertitude, commander des actionneurs et rester sûre lorsque les capteurs ne sont pas d’accord.
30
Comprendre comment on passe d’une liaison radio à un réseau interplanétaire capable de stocker, prioriser et acheminer des données malgré les délais, les occultations et les interruptions.
31
Concevoir des robots qui perçoivent, planifient, manipulent et se mettent en sécurité lorsque le terrain, la poussière ou la communication dégradent leurs hypothèses.
32
Passer de la ressource géologique à une pièce utilisable : excaver, séparer, transformer, fabriquer, mesurer et qualifier sans supposer qu’une imprimante 3D résout toute l’industrie.
33
Transformer une architecture technique en mission exploitable : règles de vol, télémesure, procédures, simulations, passage de consigne et décisions lorsque Houston ne peut plus répondre en temps réel.
34
Préparer les situations où l’évacuation est impossible : triage, diagnostic limité, pharmacie, procédures, décision médicale et interaction entre santé humaine et systèmes du habitat.
35
Concevoir une base qui continue à fonctionner lorsque des composants vieillissent, tombent en panne et doivent être diagnostiqués, cannibalisés, réparés ou remplacés sans chaîne logistique immédiate.
36
Passer du sachet de nourriture à une production biologique contrôlée : lumière, eau, nutriments, microbiologie, rendement, sécurité alimentaire et couplage avec ECLSS.
37
Apprendre à transformer une roche ou un prélèvement martien en donnée scientifique traçable : contexte, protocole, contamination, chaîne de garde, stockage et décisions de protection planétaire.
38
Protéger les fonctions numériques d’une base isolée : architecture de confiance, authentification, mises à jour, logiciels critiques, journaux, segmentation et récupération après compromission.
39
Gérer ce qui manque avant que cela ne manque : consommation, pièces de rechange, traçabilité, emballages, niveaux de stock, obsolescence et décisions de ravitaillement à délai interplanétaire.
40
Former une petite équipe isolée à communiquer, décider, se contredire utilement, gérer fatigue et conflit, redistribuer la charge et conserver une conscience de situation commune.
41
Concevoir un habitat martien comme un système de volumes, d’interfaces, de barrières et de chemins de secours plutôt que comme une simple enveloppe pressurisée.
42
Préparer les événements qui menacent immédiatement l’équipage : feu, perte de pression, fumées, isolement de volume et évacuation interne.
43
Passer du simple recyclage de l’eau à une gestion complète de la qualité sanitaire, des usages, des déchets liquides et des contaminations.
44
Dimensionner une colonie où production, stockage, distribution et délestage doivent continuer à fonctionner malgré poussière, maintenance et pertes de source.
45
Transformer des observations, prélèvements et analyses locales en données scientifiques traçables malgré le temps limité, la contamination et le délai Terre-Mars.
46
Concevoir l’activité extravéhiculaire comme une chaîne complète : préparation, sas, mobilité, outils, retour, sauvetage et récupération après anomalie.
47
Transformer les déchets d’une implantation martienne en flux caractérisés, triés et valorisés, sans confondre recyclage théorique et boucle réellement exploitable.
48
Passer de la structure transportée depuis la Terre à un site construit : sols, terrassement, fondations, blindage, routes, impression et contrôle géométrique.
49
Concevoir les véhicules martiens comme une flotte : rayon d’action, énergie, disponibilité, secours, routes, cargaisons et autonomie.
50
Gérer la chaleur à l’échelle d’une implantation où habitat, serre, atelier, batteries et informatique deviennent mutuellement dépendants.
51
Relier cultures, aliments importés, transformation, stocks et nutrition pour éviter qu’une serre performante masque une chaîne alimentaire fragile.
52
Assembler propulsion, énergie, habitat, eau, nourriture, mobilité, maintenance, médecine et opérations dans une architecture unique, chiffrée et défendable.
53
Produire, purifier, stocker et distribuer les réactifs essentiels d’une implantation martienne sans transformer chaque procédé en nouveau point unique de défaillance.
54
Dimensionner médicaments, consommables, diagnostic, chaîne du froid et substitutions lorsqu’un équipage martien ne peut pas être réapprovisionné ni évacué rapidement.
55
Organiser rôles, autorité, règles de décision, désaccords et commandement de crise lorsque la Terre ne peut pas piloter une implantation martienne en temps réel.
56
Prévenir l’incident lors des opérations de maintenance, des procédés chimiques, des travaux chauds et des interventions sur systèmes sous énergie ou pression.
57
Raisonner lorsque deux ou trois pannes se combinent, épuisent les redondances et imposent de reconstruire progressivement un service sûr.
58
Changer d’échelle sans simplement multiplier par trois : énergie, eau, habitat, nourriture, santé, maintenance, logistique et gouvernance d’une implantation de 100 habitants.